L’absence estivale ou Alma I hate you

L'absence estivale 2016

Le pont de l’Alma.
Elles ne se connaissent pas mais l’une connait l’existence de l’autre et inversement. Ce n’est pas bien compliqué à comprendre quelque soit la langue parlée, surtout pour l’une d’elles.

Pour l’une, Alma, c’est le nom d’un pont. C’est également une autre qui rend l’histoire de l’une bien triste.
Pour l’autre, l’une qui est-elle ? Elle n’est que l’autre de son compagnon de voyage.

L’une est une ombre.

A la première, ça a été une douleur ; à la seconde, une tempête d’indiscrétions non dissimulées ; à la troisième, une révélation douteuse ; à la quatrième, encore une gifle. Une claque, deux puis trois et quatre.

L’une est celle qui fait le nombre impair ; tout le monde l’aime bien.
Dans ses excentricités, elle se comprend. Elle sait par intuition, et surtout, elle sait que le temps de traverser un pont, l’eau coule en-dessous et pas seulement les larmes.”
Août 2016 ©